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Impact environnemental

 Modélisation des retombées des effluents gazeux

 Mesures dans l’air et les eaux de pluie

 Étude olfactive

 Mesure de la qualité de l’air ambiant

 Etude des sols

 Campagne de mesures des dioxines

Impact sanitaire

 Evaluation des risques sanitaires

 

Étude olfactive

Etude olfactive à téléchargerContexte

L’usine d’incinération d’Antibes a été mise en service en 1970. Elle a fait l’objet de travaux pour mettre ses rejets à l’atmosphère en conformité avec la réglementation. Dans une démarche de progrès, l’UNIVALOM a donc entrepris une étude visant à établir un diagnostic olfactif du site et définir des solutions correctrices.
 

Prestataire et coût

La société EOG, 70 rue Pierre DUHEM 13856 Aix en Provence, créée en 1991, est une des toutes premières à développer cette activité dans le domaine industriel. Ses références comptent, entre autres, de nombreuses études auprès des riverains de stations d’épurations et des études d’odeurs émises par les centres d’enfouissement technique.

L’étude réalisée pour un montant de 38916 euros H.T. est composée de mesures olfactométriques normalisées, de mesures physico-chimiques, d’une enquête d’opinion sur les nuisances en général et les nuisances olfactives en particulier, ainsi que des propositions de traitement.
 

Description de l’étude

Pour caractériser les émissions olfactives de l’usine d’incinération d’Antibes, les études ci-dessous ont été réalisées :

  • Des mesures olfactomètriques normalisées sur les principales sources odorantes, conformément à la norme NF EN 13725. Sur la base de la persistance des odeurs mesurées et des débits d’émission, les ouvrages sont hiérarchisés en fonction de leur contribution aux nuisances générées dans l’environnement.
     
  • Des mesures physico-chimiques pour qualifier et quantifier les odorants majoritairement émis.
     
  • Un inventaire de la situation olfactive, à raison d’une personne par foyer, 54 personnes réparties autour de l’usine sont interrogées sur des nuisances en général pour ne pas biaiser les résultats. Sur la base du diagnostic olfactif de l’usine, des solutions techniques adaptées seront mises en place. Un suivi de l’efficacité des actions sera alors réalisé.

 

Résultats

Cheminée de rejet des fumées

Au niveau de la cheminée de rejet des fumées, les odeurs mesurées sont persistantes. Toutefois le débit d’odeurs émis à l’atmosphère est nettement inférieur à la valeur préconisée par la réglementation des ICPE (2 800.106 ou E/h pour une hauteur de rejet de 45 mètres). Les principaux odorants identifiés sont des mercaptans et des COV.

Mâchefers

Au niveau des mâchefers, les odeurs prélevées sont fugaces lorsque les mâchefers sont stockés depuis moins de 24 heures. Par contre leur niveau d’odeur atteint 865 ou E/m3 lorsqu’ils sont stockés depuis plusieurs jours. Cette augmentation d’odeur est associée à un dégagement d’ammoniac (5 ppm pour les mâchefers frais et 50 ppm pour les mâchefers depuis plusieurs jours).

Bâtiment de réception des déchets

Au niveau du bâtiment de réception des déchets, les odeurs mesurées sont très peu persistantes. Le test des fumigènes montre que les extracteurs placés au niveau de la fosse contribuent à une bonne étanchéité du bâtiment lorsque les portes sont fermées.
Cependant dès qu’une porte est ouverte, une partie de l’air ambiant est émis vers l’extérieur, générant ainsi des bouffées d’odeur.

 

Ainsi sur la base de ce diagnostic, les premiers éléments de réflexion en terme d’actions correctrices portent sur :
 Les stockages de mâchefers en réduisant les surfaces des tas et les durées des stockages.
 Les bâtiments de réception des déchets, en limitant au maximum le nombre de portes ouvertes et leur temps d’ouverture afin de conserver l’étanchéité du bâtiment.
 

 

Nature des nuisances perçues sur le lieu d’habitation

Carte des nuisances perçues
Cliquez sur le graphique pour l’agrandir

 

 

 

Pour tout renseignement : contact@univalom.fr ou