Le mot de la Présidente
Madame, Mademoiselle, Monsieur,
Le traitement des déchets ménagers et assimilés retient l’attention du plus grand nombre, décideurs, professionnels et utilisateurs, depuis de longues années, car il s’agit d’un domaine sensible qui touche à la protection de notre environnement et donc à la santé publique.
Des recherches ont été menées afin de trouver les solutions propres aux besoins de ce secteur, besoins en progression constante compte tenu de l’élévation du niveau de vie de nos sociétés. A l’échelon local, un plan départemental a été élaboré.
Il convient de souligner, en effet, que la situation des Alpes-Maritimes apparaît préoccupante si l’on se réfère aux conclusions du Commissariat Général du Plan, une saturation des capacités de stockage étant prévue d’ici 4 ans.
Dans un tel contexte, le Comité syndical d’UNIVALOM, dans sa séance du 19 mars 2004, a pris la décision de mener simultanément deux actions :
- La première consistant, au sein de la commission “Recherche et développement” créée à cet effet, à recenser les connaissances scientifiques en matière de traitement des déchets et, entre autres objectifs, à rechercher les solutions techniques susceptibles de remplacer à terme l’incinération ;
- La seconde visant, dans le souci de maîtriser les opérations liées à la gestion de l’usine d’incinération d’Antibes, à mesurer l’impact du fonctionnement de cet outil sur son environnement. Si cette structure respecte, bien entendu, toutes les normes imposées par la législation en vigueur, il a été jugé intéressant, néanmoins, de lancer un important programme de modernisation, afin d’en optimiser la qualité environnementale.
Soyez certains que tous les acteurs d’UNIVALOM, élus et personnel territorial, continueront à veiller avec vigilance à l’exécution de la mission qui leur a été confiée, tout en assurant la plus large communication possible des résultats de leurs investigations.
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