UNIVALOM : Syndicat mixte pour la valorisation des déchets ménagers

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SYNDICAT MIXTE POUR LA VALORISATION DES DÉCHETS MÉNAGERS.

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Historique

L’usine de traitement des OM  a été mise en service en 1970 et  UNIVALOM s’est toujours efforcé de rendre performant cet outil et de le faire évoluer pour répondre aux règlementations en vigueur voire même de les devancer :
C’est ainsi que l’usine a fait l’objet de travaux de mise en conformité en 1997, afin de permettre le respect des dispositions de l’arrêté ministériel du 25 janvier 1991. Dans le cadre de ces travaux, le système de traitement semi humide des fumées a été mis en place.
En 2003, l’usine a fait l’objet de travaux complémentaires afin de permettre une réduction des dioxines et des furannes dans les rejets gazeux et le respect du seuil de 0,1 ng/Nm3. Dans le cadre de ces travaux, un système d’injection de charbon actif dans le réacteur de traitement des fumées a été mis en place.
Lors de sa transformation et la création en syndicat mixte, dans sa séance inaugurale du 19 mars 2004, le Conseil Syndical s’est prononcé pour une stratégie claire définie en trois points :
1. poursuivre et renforcer le système de contrôle actuel par des prélèvements fréquents et inopinés de fumées émises en complément des analyses réglementaires (en effet, les rejets atmosphériques de métaux lourds et de dioxines et furannes sont caractérisés pour chacune des lignes par des analyses réglementaires obligatoires)
2. actualiser nos connaissances scientifiques et techniques en matière de gestion des déchets,
3. proposer des choix clairs et prendre des décisions définitives, collégiales et responsables sur la base des outils sanitaires, scientifique et technique concernant le devenir de notre usine.
C’est dans le prolongement de ces orientations générales que le syndicat  a diligenté en 2004 la mise en œuvre d’une étude d’impact environnemental dont le contenu s’établit en différentes phases comme suit :
- la modélisation qui a pris en compte le relief complexe du site d’implantation de l’usine d’incinération de Fond de CINE, ainsi que les conditions météorologiques particulières recensées depuis 5 ans. Cette modélisation a contribué d’une part à l’élaboration d’un modèle de dispersion atmosphérique des rejets de l’incinérateur, d’autre part à la réalisation de cartes de concentration en polluants moyens présents dans les fumées de l’usine,
- le plan de surveillance et les analyses: qui sont destinés à quantifier précisément les retombées en dioxines et furannes et métaux lourds autour de l’incinérateur. Sur la base des données de la modélisation, des capteurs d’air et d’eau de pluie ont permis de mesurer le niveau réel de pollution,
- la cartographie qui est une synthèse des résultats ayant pour objectif d’évaluer les risques potentiels de pollution,
- la réalisation d’une étude odeur visant à détecter les sources de nuisances éventuelles et d’entreprendre des mesures correctives,
- la mesure de la qualité de l’air : une campagne de mesure a été effectuée dans le quartier des Semboules à l’aide d’un camion laboratoire chargé d’effectuer des mesures en continu pendant 10 jours.

- les prélèvements et les analyses d’échantillons de terre.
Toutes ces études peuvent être consultées dans l’onglet    Etudes
Les missions relatives à chaque étape ont été confiées à des sociétés et cabinets spécialisés désignés à la suite d’une mise en concurrence avec pour critères de choix prioritaire : l’expérience, le savoir-faire, les références et les moyens mis en œuvre (humains et matériels).
Ainsi, en 2005 un appel d’offres pour la signature d’un contrat de partenariat public privé a été lancé pour
- Mettre en conformité l’UIOM postérieurement à la date du 26 mars 2006 en fonction de la réglementation en vigueur applicable à ce type d’établissement (arrêté ministériel du 20 septembre 2002 et réglementation ultérieure).
- Assurer la mise aux normes de cet outil industriel en fonction de l’évolution future de la réglementation.
- Moderniser l’UIOM en réduisant le panache de fumée et valoriser les calories dégagées par l’incinération.
- Assister à la définition du financement des travaux précités, voire participer à leur financement.
- Prévoir toutes assurances garantissant le Bâti ; la Responsabilité Environnementale, et Autres.
- Exploiter l’usine, pour une durée à déterminer, sur la base d’un prix prédéterminé  payé par le SIDOM en fonction des tonnages traités et en fonction de recettes induites pour l’entreprise par l’exploitation notamment la valorisation énergétique, avec l’objectif ambitieux du maintien des coûts actuels.
- Assurer l’entretien, la maintenance de l’UIOM.
- Assurer pendant la durée des travaux le traitement des déchets ménagers qui n’auraient pu être incinérés.
- Assurer l’élimination sur un autre site de la fraction qui n’aura pas été incinérée.
Ce contrat a été signé en août 2006 les études ont débuté en janvier  et l’usine a été inaugurée le 23 mars 2009.

La carte d’identité de cette nouvelle usine est décrite ci-dessous :
- Double pesée des déchets entrants,
- Fosse de réception des déchets de 4 500 m3 équipée de deux ponts roulants et de deux grappins de 2 tonnes de capacité chacun,
- Deux lignes d’incinération de 9,5 tonnes/heure soit une capacité annuelle maximale de 160 000 tonnes,
- Deux lignes de traitement des fumées identiques composées chacune de :
• Une chaudière de 27 tonnes /heure de vapeur surchauffée à 350°C,
• Un réacteur sec de traitement à la chaux spongiacale et au charbon actif,
• Un filtre équipé de 792 manches en téflon de 5,51 mètres de long et de 15 cm de diamètre,
• Une tour de réaction permettant d’éliminer les oxydes d’azote par catalyse (1),
• Un ventilateur de tirage,
• Une cheminée équipée d’un analyseur multi-gaz par infra rouge à transformée de Fournier, et d’un appareil de prélèvement en continu des dioxines.
- Cette usine possède en commun :
o un silo à chaux de capacité de 100m3,
o un silo à charbon actif de 34m3,
o un silo de stockage de REFIOM de 200m3 chauffé éclectiquement,
o un local process avec préparation d’eau déminéralisée,
o un groupe turbo-alternateur d’une puissance de 11MW,
o un aérocondenseur,
o un hall de traitement et de stockage de mâchefers en dépression avec traitement de lavage de l’air,
o un traitement des mâchefers par criblage, dé-ferraillage et récupération des métaux non ferreux par courant de Foucault.

Le détail du fonctionnement est expliqué dans la rubrique fonctionnement
(1)  : catalyseur composé d’un mélange d’oxydes de vanadium, d’oxydes de titane, et d’oxydes de tungstène.

Présentation CPPP (pdf - 5,23 Mo)

Album souvenir de l\'inauguration 2009 (pdf - 4,47 Mo)

Carte interactive

Découvrez notre territoire.

Plan d'accès

Plan d'accès Univalom. .pdf - 788,42 ko

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